SORTIE NATIONALE LE 26 MARS...
"Un Flaubert enflammé.
Une interprétation violente et sensuelle du conte de Flaubert."
Rachel Granmangin dans le Magazine Littéraire
"Film admirable pavé de bonnes surprises. Excellent."
Anthony Palou dans le Figaro Magazine
"Un premier film extrêmement maîtrisé… deux excellentes actrices."
Juliette Cerf dans Regards
"Film subtil habité par un duo d'actrices inédit"
Thomas Baurez dans Studio
"Récit fiévreux, lyrique et passionnel… prestation étourdissante de Sandrine Bonnaire… ronde des sentiments mise en images avec virtuosité et énergie. Une réussite majeure."
Thierry Chèze dans Studio
"Une manière de diriger et de cadrer qui ne vous laisse jamais en paix."
Patrick Sourd dans Rendez-vous
"Fuyant les fioritures du film d'époque, la réalisatrice saisit avec une force rare l'incandescence du don de soi et de l'amour pur. Sandrine Bonnaire (...) trouve (...) un nouveau rôle à la hauteur de son talent (...) et trouve en Marina Foïs une partenaire en or."
Olivier Pélisson dans allo-ciné
"Exigeant, ambitieux et méritoire, Un Cœur simple est donc un film à voir et Marion Laine une cinéaste à suivre. Car si elle poursuit ainsi et renouvelle ce qu'elle vient de faire, c'est le cinéma français qui a de beaux jours devant lui."
Jean-Baptiste Guégan dans dvd-rama
"Choisir un conte de Flaubert comme postulat à un premier long métrage pouvait sembler étonnant, sinon périlleux, mais l’adaptation d’Un cœur simple par Marion Laine démontre avec évidence tout ce qu’un véritable regard cinématographique était susceptible de tirer de ce riche portrait de femme. Le personnage de Félicité, servante au grand cœur, transfère au fil de son existence la force de ses sentiments débordants, qu’elle ne sait formaliser, d’un objet à l’autre (successivement un fier gandin, la petite bourgeoise dont elle a la garde, son neveu et un perroquet nommé Loulou !), jusqu’à toucher au mysticisme. Cette romanesque quête d’absolu permet à la réalisatrice d’explorer des émotions féminines parmi les plus indicibles, ce que déjà Derrière la porte esquissait avec grâce. Une mère “intermittente”, au cours d’un séjour estival à la campagne, se voyait renvoyer d’un coup à son propre vieillissement en surprenant la “première fois” de sa fille qu’elle n’avait pas su voir grandir. Elli Medeiros trouvait là un rôle complexe et délicat, comme Sandrine Bonnaire aujourd’hui. Ce qui ne relève nullement du hasard, Marion Laine étant à l’origine elle-même comédienne."
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