métal hurlant... suite

l'histoire du journal sur arte radio

courtesy thomas baumgartner

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stinky toys

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looking for the stinky toys on cd or vynil ?
no news of polydor or whoever re-releasing the albums
but...
check on gemm (usa) , great site!
also... price minister (france)
or... super disques
and still 5 days on ebay

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mako ce soir à l opa - paris 12e

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riomania

riomania
coup de coeur - radio latina

Béatrice Ardisson n’a pas versé dans le verre de Caipirinhia trempé dans le sucre de canne. Elle a su ne pas. C’est du Bordeaux ce disque. Enroulé dans un paréo mais du Bordeaux quand même. Un peu comme si elle nous avait écrit sur du papier qui ne pèse rien, sur ces feuilles qui prennent l’avion et qu’elle avait mis des timbres d’ici, des Marianne, des Reine d’Angleterre qui n’étaient pas du Brésil. Elle s’est trompée en mieux.
Un "Billie Jean" très calmé de Caetano Veloso. Un Elli Medeiros dit dans la rue. Tellement Nouvelle Vague, que s’empêcher de penser à un Godard est un travail. On est rue Campagne Première. Il y a Belmondo. Jean Seberg parle le portugais. On a envie de voir ça. On a envie de trouver ce "Chega de Saudade" pas "dégueulasse" du tout. On a envie. Et ce chanteur, cet Eric Donzella qui serait français mais qui s’oblige à être anglais pendant quatre minutes dix-sept ("Just an Illusion"). Béatrice Ardisson a fait le disque de toute une vie. Le disque qu’aurait réussi une expatriée. "If you leave me now", "The boy from Ipanema". Les Ratpacks ont leur smoking. En bas, ils sont en tongs. Et puis Rio n’est pas comme sur la photographie. C’est important que Rio ne soit pas comme sur la photographie. Rio est plus couvrant que d’habitude.
Béatrice Ardisson voulait voyager sans bouger. Elle a toujours fait ça. Toujours été une hôtesse de l’air d’une compagnie où les filles mettaient des jupes cousues sur elles. Toujours été une Françoise Dorléac qui conduirait prudemment. Béatrice, dans "La Peau Douce". Béatrice en héroïne. Elle s’habille en héroïne, elle parle en héroïne. Sagan brune, va.
Quand Truffaut vivait, voyager c’était partir. Avec Béatrice, on s’en va encore mais quand on bouge, c’est pour danser. Une petite valise, son disque et on bivouaque à la Kérouac. Sur la route encore. "Hit the road Jack". Il est sensationnel le "Hit the road Jack" de Béatrice (Mo’Horizons). No more, no more, no more, ou je continue encore ?
Constance Chaillet


http://www.latina.fr/desa.asp?s=79&id=212172

riomania (naïve)

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métal hurlant - le livre

métal hurlant - le livre
(présentation de presse)

En janvier 1975, paraît le numéro 1 de Métal Hurlant. Ce magazine créé
par une poignée de transfuges du mythique Pilote va devenir le pôle d'une
révolution graphique sous l'égide de laquelle nous vivons encore. Au quatuor
d'origine, Dionnet, Moebius, Druillet, Farkas, viennent s'adjoindre plusieurs
générations d'artistes pétris d'influences multiples qui vont jeter leurs pas-
sions — BD franco-belge, comics US, underground, cinéma-bis, littérature
fantastique, SF, roman noir, érotisme SM, rock, mode, design — dans ce
grand shaker pour produire un mélange au goût étrange, carburant de notre
modernité. Durant treize ans, Métal propage ses visions incendiaires, bravant
les écueils économiques, les querelles intestines, les trahisons, inventant
la bande dessinée adulte, ramenant sur le devant de la scène des écrivains
oubliés comme Ambrose Bierce ou Eric Ambler, en révélant de nouveaux, tels
Hunter S. Thompson et Charles Bukowski. Les éditions étrangères se multi-
plient et aux USA, Heavy Metal devient une publication majeure du paysage
américain. Luc Besson, Ridley Scott, Tim Burton, George Miller, Hayao Miyazaki, pour n'en citer que quelques-uns, pourront ainsi se réclamer de l'influence de Métal et de ses artistes.
À la faveur du 30e anniversaire de la création de Métal Hurlant, Gilles Poussin et Christian Marmonnier retracent cette odyssée éditoriale unique. Pour en restituer l'essence, ils laissent la parole à ceux qui l'ont vécue. Dans la première partie du livre, une soixantaine des principaux acteurs se prêtent au jeu de l'interview et racontent l'aventure avec leurs propres mots. Loin de toute langue de bois, c'est un monde intact qui ressurgit, encore vibrant de ses élans, de ses dépits, de ses triomphes et de ses drames. Un grand nombre de photos et de documents inédits illustrent cette partie. Un scrapbook de plus de 600 images de légende tirées du magazine déroule dans une seconde section le film de Métal et démontre comment, en quelques milliers de pages, la Machine à Rêver a modifié à jamais l'ADN de la BD, l'esthétique du XXe siècle finissant et jeté les bases du XXIe, qui sera visuel ou ne sera pas. Musicien, libraire, critique, scénariste, écrivain,, fondateur de la revue Ogoun !, Gilles Poussin est depuis longtemps un observateur et un acteur du monde de la BD.
Après avoir animé Bulles Noires sur Radio Libertaire Christian Marmonnier, se
consacre à la presse écrite et à la rédaction d'ouvrages dédiés à son domaine de prédilection.


METAL HURLANT 1975-1987 LA MACHINE À RÊVER
GILLES POUSSIN & CHRISTIAN MARMONNIER

en librairie le 9 novembre 2005
296 pages bichro et couleurs
format 21 x 27
relié / 40 Euros

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"images et paroles" retrouvés...

"images et paroles" retrouvés...
sérigraphies et collectors des années 80, expo du 6 au 15 novembre 2005

art's factory, scène graphique contemporaine -
48 rue d'orsel 75018 paris - tél : + 33 (0)1 53 28 13 50 -
métro anvers / abbesses

http://www.artsfactory.net

images et paroles

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samedi soir

samedi soir

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images et paroles

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